Atelier poésie avec Albane Gellé et les élèves de seconde CAP
Ce lundi 2 juin 2025, Albane Gellé est venue à la rencontre des élèves de seconde CAP pour un atelier d’écriture de poésie dans le cadre du projet Jeunes en librairie.
Son parcours d'écrivain
Elle se présente d’abord et elle répond aux questions. Pour elle, chacun a un chemin différent. Il faut savoir que les poètes travaillent souvent à côté parce qu’il n’y a pas de formation : « Tout est possible en poésie ».
Le seul point commun de tous ces poètes, c’est la lecture. Les poètes aiment lire. Ses thèmes de prédilection sont très variés : la forêt, le ciel, l’univers, les animaux, les chevaux, l’art, l’enfance.
Elle a commencé à écrire vers l’âge de 8 ans. Quand elle était jeune, ses poèmes étaient plus sombres. « Aujourd’hui, je choisis de nourrir l’espoir » nous dit-elle.

La joie D'ecrire et la diversité des rencontres
Albane Gellé : « Aujourd’hui, je choisis de nourrir l’espoir même si parfois il y a de la tristesse dans le monde. L’écriture, c’est ce qui me tient debout et qui donne du sens à ma vie, j’ai de la chance, la joie d’écrire. J’ai la joie que le livre publié fait sa vie. ». Elle a décidé de faire ce métier après son bac. Elle a enseigné pendant 3 ans. Mais ce qui lui plaisait, c’est le côté créatif du métier de poète. Comme pour ses ateliers d’écriture car aucune journée n’est pareil. Elle adore la diversité des rencontres et la diversité des gens.
La poésie, ça dépend beaucoup de son rapport au monde. La poésie, on peut l’écrire avec rime ou sans. Il y a beaucoup de styles différents dans la poésie. Elle donne ensuite ses conseils d’écriture. Il va falloir choisir quelques mots dans ses livres, quelques mots dans une boîte qu’elle met à disposition, puis des mots des élèves. C’est comme un sculpteur avec sa pierre, il faut d’abord de la matière.
Le pouvoir des mots et l'imagination des eleves
On a le droit de tout utiliser ou non, de changer la forme du mot, de mettre un titre ou non, de mettre une ponctuation ou non.
Elle annonce un « petit démarreur », comme un petit « trampoline à poèmes », en leur soumettant une expression. Et à partir de cette expression, les élèves se mettent à écrire. Chacun prend sa plume et met son imagination en ouvre.
Le pouvoir des mots commence…

