Folle journée, animation théâtrale : »Il n’est pire exil que celui du cœur »

230 élèves du lycée ont assisté au spectacle théâtral écrit par Patrick Barbier et mis en scène par Pierre Lebrun. « Il n’est pire exil que celui du cœur », à l’amphithéâtre de l’Institution saint-Louis.
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« Vers un monde nouveau »

Voici le thème choisi par René Martin, directeur artistique de La Folle Journée, pour cette édition 2018. « Pour donner à entendre la musique des compositeurs en exil, un thème d’une actualité tragique, sur lequel on peut porter plusieurs regards », explique-t-il.

Séjours lointains source d’inspiration ou fuite sous la pression de régimes totalitaires, l’exil choisi ou subi a en effet teinté l’œuvre de nombreux compositeurs.

Rachmaninov, Prokofiev, Stravinsky ou Bartok ont quitté leur patrie pour échapper à l’oppression ou à la montée du nazisme, trouvant refuge dans des pays devenus d’importantes terres d’accueil pour les artistes exilés : les Etats-Unis avant tout, mais aussi la France et la Suisse.

Mais aussi Chopin, contraint à l’exil suite à l’insurrection polonaise et dont l’œuvre est empreinte de la nostalgie du pays natal.

Le spectacle de Patrick Barbier :

1947. Etats-Unis.Le compositeur Erich Korngold et le violoniste Jascha Heifetz, sortent triomphants de la création du « Concerto pour violon » dédié à Alma Malher. Tous deux sont exilés et confrontent leurs souvenirs…



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